Vendredi 13 part. 3

Meurtres en trois dimensions = Friday The 13th - Part 3D, de Steve Miner, 1983.

Pour la troisième fois, Jason Voorhees, l’increvable tueur vient hanter les abords de Crystal Lake et massacre quelques joyeux campeurs, adeptes des bains de minuit, de la bière et des joints.
Sorte d’incarnation de l’Amérique bien-pensante, Jason supprime les « fauteurs » avec une belle énergie. Le maniaque reçoit ici son célèbre masque de hockey, lequel ne le quittera plus tout au long de ses sanglants exploits. Steve Miner fait mieux que le piètre épisode précédent et utilise un humour auto-parodique suffisamment drôle pour amuser les spectateurs conciliants, tandis que les meurtres se succèdent dans l’esprit gore (soft) cher à la série. Les maquillages sont ici de Martin Becker. Le tout fut à l’origine filmé en trois dimensions et le cinéaste s’amusa beaucoup à envoyer au visage du spectateur de nombreux objets contondant. Visionné en plat le film perd un important potentiel puisque la plupart des effets de suspense des scènes-choc sont pensée en terme de relief Au final, et malgré l’absence du relief en DVD, le film (également connu sous les titres de Vendredi 13 N°3 et du Tueur du Vendredi 3) s’avère une bonne surprise et demeure un des meilleurs volets de la saga. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’un chef d’œuvre, soyons clair !
Il s’agit d’un divertissement destiné à être dégusté en groupe, un bol de pop-corn dans une main et éventuellement un joint dans l’autre. Le conformisme des situations, les stéréotypes développés, la schématisation outrancière des personnages caricaturaux et la représentation du mal assimilé à un simple épouvantail et confiné dans son rôle de signifiant horrifique empêchent le film de se hisser au-delà du simple roller-coaster de série B
Pour les gourmets, signalons que les exactions comprennent : un type recevant un hachoir dans le ventre, un crâne broyé à mains nues, une énucléation au harpon, deux punks massacrés à la fourche, une électrocution, une fille éventrée avec un tisonnier, une gorge tranchée, une tête transpercée par une aiguille à tricoter et un rigolo coupé en deux.

VERDICT : 3 / 6

Meurtres en trois dimensions = Friday The 13th - Part 3D, de Steve Miner, 1983.

Pour la troisième fois, Jason Voorhees, l’increvable tueur vient hanter les abords de Crystal Lake et massacre quelques joyeux campeurs, adeptes des bains de minuit, de la bière et des joints.
Sorte d’incarnation de l’Amérique bien-pensante, Jason supprime les « fauteurs » avec une belle énergie. Le maniaque reçoit ici son célèbre masque de hockey, lequel ne le quittera plus tout au long de ses sanglants exploits. Steve Miner fait mieux que le piètre épisode précédent et utilise un humour auto-parodique suffisamment drôle pour amuser les spectateurs conciliants, tandis que les meurtres se succèdent dans l’esprit gore (soft) cher à la série. Les maquillages sont ici de Martin Becker. Le tout fut à l’origine filmé en trois dimensions et le cinéaste s’amusa beaucoup à envoyer au visage du spectateur de nombreux objets contondant. Visionné en plat le film perd un important potentiel puisque la plupart des effets de suspense des scènes-choc sont pensée en terme de relief Au final, et malgré l’absence du relief en DVD, le film (également connu sous les titres de Vendredi 13 N°3 et du Tueur du Vendredi 3) s’avère une bonne surprise et demeure un des meilleurs volets de la saga. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’un chef d’œuvre, soyons clair !
Il s’agit d’un divertissement destiné à être dégusté en groupe, un bol de pop-corn dans une main et éventuellement un joint dans l’autre. Le conformisme des situations, les stéréotypes développés, la schématisation outrancière des personnages caricaturaux et la représentation du mal assimilé à un simple épouvantail et confiné dans son rôle de signifiant horrifique empêchent le film de se hisser au-delà du simple roller-coaster de série B
Pour les gourmets, signalons que les exactions comprennent : un type recevant un hachoir dans le ventre, un crâne broyé à mains nues, une énucléation au harpon, deux punks massacrés à la fourche, une électrocution, une fille éventrée avec un tisonnier, une gorge tranchée, une tête transpercée par une aiguille à tricoter et un rigolo coupé en deux.

VERDICT : 3 / 6

Meurtres en trois dimensions = Friday The 13th - Part 3D, de Steve Miner, 1983.

Pour la troisième fois, Jason Voorhees, l’increvable tueur vient hanter les abords de Crystal Lake et massacre quelques joyeux campeurs, adeptes des bains de minuit, de la bière et des joints.
Sorte d’incarnation de l’Amérique bien-pensante, Jason supprime les « fauteurs » avec une belle énergie. Le maniaque reçoit ici son célèbre masque de hockey, lequel ne le quittera plus tout au long de ses sanglants exploits. Steve Miner fait mieux que le piètre épisode précédent et utilise un humour auto-parodique suffisamment drôle pour amuser les spectateurs conciliants, tandis que les meurtres se succèdent dans l’esprit gore (soft) cher à la série. Les maquillages sont ici de Martin Becker. Le tout fut à l’origine filmé en trois dimensions et le cinéaste s’amusa beaucoup à envoyer au visage du spectateur de nombreux objets contondant. Visionné en plat le film perd un important potentiel puisque la plupart des effets de suspense des scènes-choc sont pensée en terme de relief Au final, et malgré l’absence du relief en DVD, le film (également connu sous les titres de Vendredi 13 N°3 et du Tueur du Vendredi 3) s’avère une bonne surprise et demeure un des meilleurs volets de la saga. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’un chef d’œuvre, soyons clair !
Il s’agit d’un divertissement destiné à être dégusté en groupe, un bol de pop-corn dans une main et éventuellement un joint dans l’autre. Le conformisme des situations, les stéréotypes développés, la schématisation outrancière des personnages caricaturaux et la représentation du mal assimilé à un simple épouvantail et confiné dans son rôle de signifiant horrifique empêchent le film de se hisser au-delà du simple roller-coaster de série B
Pour les gourmets, signalons que les exactions comprennent : un type recevant un hachoir dans le ventre, un crâne broyé à mains nues, une énucléation au harpon, deux punks massacrés à la fourche, une électrocution, une fille éventrée avec un tisonnier, une gorge tranchée, une tête transpercée par une aiguille à tricoter et un rigolo coupé en deux.

VERDICT : 3 / 6

Meurtres en trois dimensions = Friday The 13th - Part 3D, de Steve Miner, 1983.

Pour la troisième fois, Jason Voorhees, l’increvable tueur vient hanter les abords de Crystal Lake et massacre quelques joyeux campeurs, adeptes des bains de minuit, de la bière et des joints.
Sorte d’incarnation de l’Amérique bien-pensante, Jason supprime les « fauteurs » avec une belle énergie. Le maniaque reçoit ici son célèbre masque de hockey, lequel ne le quittera plus tout au long de ses sanglants exploits. Steve Miner fait mieux que le piètre épisode précédent et utilise un humour auto-parodique suffisamment drôle pour amuser les spectateurs conciliants, tandis que les meurtres se succèdent dans l’esprit gore (soft) cher à la série. Les maquillages sont ici de Martin Becker. Le tout fut à l’origine filmé en trois dimensions et le cinéaste s’amusa beaucoup à envoyer au visage du spectateur de nombreux objets contondant. Visionné en plat le film perd un important potentiel puisque la plupart des effets de suspense des scènes-choc sont pensée en terme de relief Au final, et malgré l’absence du relief en DVD, le film (également connu sous les titres de Vendredi 13 N°3 et du Tueur du Vendredi 3) s’avère une bonne surprise et demeure un des meilleurs volets de la saga. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit d’un chef d’œuvre, soyons clair !
Il s’agit d’un divertissement destiné à être dégusté en groupe, un bol de pop-corn dans une main et éventuellement un joint dans l’autre. Le conformisme des situations, les stéréotypes développés, la schématisation outrancière des personnages caricaturaux et la représentation du mal assimilé à un simple épouvantail et confiné dans son rôle de signifiant horrifique empêchent le film de se hisser au-delà du simple roller-coaster de série B
Pour les gourmets, signalons que les exactions comprennent : un type recevant un hachoir dans le ventre, un crâne broyé à mains nues, une énucléation au harpon, deux punks massacrés à la fourche, une électrocution, une fille éventrée avec un tisonnier, une gorge tranchée, une tête transpercée par une aiguille à tricoter et un rigolo coupé en deux.

VERDICT : 3 / 6

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Dernière mise à jour de cette page le 03/11/2007
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